Bonjour !        Connexion/inscription

Répartition des Ingénieurs CSI


Les ingénieurs CSI se répartissent dans différents secteurs d\'activités et occupent des fonctions très variées. Les schémas ci-dessous illustrent cette répartition.


Répartition des CSI dans les Secteurs d\'activités - décembre 2015

 

 

Métiers occupés par les CSI - décembre 2015

Interviews


 Interview Diana Stoica (CSI promo 2010) - CISCO

Interview réalisé en 2011

Diana Stoica est ingénieur Support Réseau chez CISCO France. Depuis son intégration chez cet équipementier réseau, elle a obtenu deux certifications CCIE, plus haut niveau d'expertise chez CISCO :

- CCIE R&S (Routing and Switching): aout 2012
- CCIE SP (Service Provider): février 2015
 

Q : Quel a été votre parcours ?                                                                Q: Quelle métier exercez-vous chez CISCO France ?

                           

Q : Qu’est-ce qui vous amené à choisir CSI ?                           Q : La réalité du terrain correspond-elle à ce que vous imaginiez ?

                           

Q : En quoi consiste le métier d\'ingénieur consultant réseaux chez CISCO ?

 

Interview de Nicolas Susperregui (CSI promo 2009) - SETEC IS

Nicolas Susperregui est ingénieur consultant en télécommunications chez Setec IS (société de conseil en télécommunications, membre du groupe SETEC).

Q : Quel a été votre parcours ?

NS : Après un Bac S et deux années de classes préparatoires au lycée Michelet de Vanves, j’ai intégré Télécom SudParis. Ce furent d’abord trois semestres de formation généraliste, suivis d’une orientation progressive vers les réseaux. J’ai effectué mon stage de fin d’étude chez Setec IS, dans le cadre de la voie d’approfondissement (VAP) en Convergence des Services et Infrastructures Réseaux (CSI). Partir en stage en milieu de VAP est l’une des particularités intéressantes de cette formation. Durant mon stage, j’ai participé au suivi de deux appels d’offres : un premier concernant le renouvellement d’un réseau WAN, et un second dans le cadre du remplacement de l’infrastructure DNS d’un client. Mon projet de fin d’étude, toujours en partenariat avec Setec IS, était une étude de marché des solutions de communications unifiées. Diplômé en 2009, j’ai quitté l’Ecole avec mon CDI signé depuis la fin de mon stage de fin d’étude, soit 5 mois avant l’obtention du diplôme. Depuis, j’ai travaillé sur des problématiques très variées, allant du LAN au WAN en passant par le Wi-Fi, sans oublier les services tels que le DNS.

Q : Qu’est-ce qui vous a motivé pour choisir cette voie d’approfondissement ?

NS : Parmi tous les cours que j’ai suivis, ceux avec lesquels j’avais le plus d’affinités traitaient des réseaux au sens large. J’avais eu l’occasion de suivre des cours avec le responsable, Laurent Bernard, dont j’apprécie la rigueur et le dynamisme. La VAP CSI est variée : on y aborde à la fois les technologies et les solutions permettant de s’adapter aux différents besoins. Par exemple, chez Setec IS, j’accompagne différentes sociétés lors d’évolutions de briques de leurs infrastructures : il faut pour cela recueillir le besoin des clients, les comprendre, formaliser l’appel d’offre, étudier les différentes solutions des fournisseurs, analyser leurs points positifs et négatifs, et tout cela demande beaucoup de rigueur. Cette VAP nous fournit les connaissances techniques nécessaires à la compréhension de mécanismes élaborés, sans pour autant négliger les aspects fonctionnels, qui sont très importants dans nos métiers. Enfin, dans la VAP CSI, les enseignants, Laurent Bernard et Eric Gangloff, sont très présents et impliqués. Ils sont à l’écoute et cherchent toujours à faire correspondre leurs cours et la réalité du terrain. Aujourd’hui diplômé depuis six ans, je suis toujours en contact avec eux et je leur fais part des évolutions dans mon métier.

Q : La réalité du terrain correspond-elle à ce que vous vous attendiez ?

NS : Oui et non. Oui, car tout au long du stage j’ai découvert le métier, ainsi qu’au cours de la VAP, où les cours et les intervenants extérieurs, souvent des industriels, nous ont immergés dans la réalité du terrain et nous ont fait prendre conscience que le métier d’un ingénieur ne se limite pas simplement à de la technique. Les contraintes fonctionnelles, les questions de coûts et de délais jouent par exemple un rôle très important au quotidien. Cependant, on ne s’en rend jamais vraiment aussi bien compte que lorsqu’on est soi-même confronté à ces situations en contexte professionnel. On a par exemple souvent tendance à sous-estimer à quel point le contexte organisationnel et les guerres de pouvoir internes au client impactent la partie technique du métier. Cela ajoute à l’intérêt que je porte à mon métier.

Q : Le secteur du conseil dans les télécoms est-il toujours aussi porteur ?

NS : Dans le domaine des télécoms, il y a encore une bonne marge de développement, et les technologies n’ont pas encore atteint leurs limites. Cela se voit par exemple à travers l’augmentation constante des débits atteints dans les réseaux de desserte. En ce qui concerne le domaine particulier du conseil en télécoms, je pense que les sociétés auront toujours besoin de l’accompagnement que proposent les cabinets de conseil, soit qu’elles n’ont pas les ressources humaines nécessaires pour mener une étude, soit qu’elles n’ont pas la compétence technique ou une connaissance du marché suffisante pour le gérer elles-mêmes. C’est en ce sens que ce secteur est toujours aussi porteur.